Pour qui ?

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Aujourd’hui en France, 700 000 personnes sont porteuses d’un handicap mental, ce qui représente 20 % des personnes handicapées. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le handicap mental (ou la déficience intellectuelle) se traduit par une « capacité sensiblement réduite de comprendre une information nouvelle ou complexe, d’apprendre et d’appliquer de nouvelles compétences ». Il s’ensuit un rythme d’adaptation plus lent et des difficultés à faire face aux exigences de la vie quotidienne. 

Quels bénéfices grâce à l’activité physique ? 

De par le plaisir et le cadre motivant qu’elles apportent, les Activités Physiques ou Sportives (APS) constituent un moyen privilégié de favoriser l’apprentissage de nouvelles habiletés et de développer des capacités telles que la coordination, l’équilibre ou encore l’orientation, diminuées par le handicap mental.
Elles permettent aussi, et l’étude de Carmeli et coll. le prouve, d’améliorer votre bien-être en réduisant votre stress, votre anxiété et en vous permettant d’avoir une meilleure image de vous même et d’augmenter votre estime de soi.

Chez le nourrisson, les premiers mois de la vie sont synonymes de progrès moteur et corporel. Dès son plus jeune âge, l’activité physique va permettre la construction d’un programme moteur de base. Au fur et à mesure de leur évolution, les enfants acquierent un bagage d’habiletés motrices, développent une coordination motrice et ont besoin d’une dépense énergétique importante.

L’activité physique doit se faire sur une variété d’exercices qui permettront une variété d’apprentissages moteurs et des bénéfices sur la quantité et la qualité des sollicitations neuromotrices.

Pratiquer une activité physique deux à trois fois par semaine aboutira à un développement harmonieux de votre enfant. 

Les personnes malades chroniques représentent environ un tiers d’une population générale, soit 20 millions en France. Les maladies chroniques constituent 77% des maladies, dont les plus importantes sont les pathologies cardiovasculaires, cérébrales, respiratoires, métaboliques et cancéreuses (Mladovsky et al., 2009). En 2002, ces maladies ont causé 86% des 9,6 millions de morts en Europe. Elles sont aussi responsables de 70% des dépenses de santé (Organisation Mondiale de la Santé)

Qu’est ce qu’une maladie chronique  ?

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) définit une maladie chronique comme une affection de longue durée (de 6 mois ou plus), qui en règle générale, évolue lentement et qui n’a pas de tendance à la guérison. Responsables de 63% des décès, les maladies chroniques (par exemple : cardiopathies, accidents vasculaires cérébraux, cancer, affections respiratoires chroniques, diabète…) représentent la toute première cause de mortalité dans le monde.

Les bénéfices de l’activité physique ? 

Cancer et APA :

  • Diminution du risque de récidive et réduction des complications après diagnostic d’un cancer.
  • La prévention ou la correction d’un déconditionnement physique
  • Un maintien et/ou une normalisation de la composition corporelle
  • Une réduction de la fatigue liée aux cancers et une amélioration globale de la qualité de vie
  • Une amélioration de la tolérance des traitements et de leurs effets à moyen et long terme ;
  • Un allongement de l’espérance de vie et une réduction du risque de récidive

Maladies pulmonaires et APA :

  • Amélioration de la capacité pulmonaire (amplitude respiratoire, effets sur les muscles respiratoires, mobilisation des espaces morts alvéolaires) d’où une meilleure oxygénation des tissus.

Diabète, obésité et APA : 

  • Amélioration de l’équilibre de la maladie et diminution des complications.
  • Réduction du traitement médicamenteux.
  • Diminution de la masse grasse au profit de masse musculaire
  • Amélioration cardiovasculaire, meilleure oxygénation
  • Perte de poids et meilleure image de soi.

Maladies cardio-vasculaires et APA : 

  • Diminue le risque de développer une hypertension artérielle de 15 % en moyenne. Chez les personnes hypertendues, l’activité physique régulière et modérée d’endurance diminue à la fois la pression artérielle systolique (correspondant à la valeur mesurée la plus élevée) et la diastolique (la valeur mesurée la plus faible).
  • Chez les personnes qui souffrent d’excès de cholestérol et de triglycérides sanguins, l’APA tend à diminuer la concentration sanguine de ces substances responsables de la diminution du diamètre des vaisseaux sanguins.
  • Chez les personnes qui ont subi un infarctus du myocarde, l’activité physique adaptée est indispensable pour remuscler le cœur. Elle est systématiquement intégrée dans les séjours de réadaptation cardiovasculaire. Outre la remusculation, l’APA favorise la formation de nouveaux vaisseaux sanguins indispensables pour oxygéner le muscle cardiaque en profondeur.

Mais aussi amélioration et bénéfices sur la santé mentale (confiance en soi, estime de soi…) et du bien-être social (lutte contre l’isolement, plaisir…).

Les chutes chez les personnes âgées sont fréquentes : près d’une personne de plus de 65 ans sur trois et une personne de plus de 80 ans sur deux chutent chaque année.
L’état de santé, les capacités fonctionnelles, les facteurs comportementaux ou les caractéristiques de l’environnement constituent autant de facteurs de risque. Au-delà des traumatismes physiques et psychologiques tels que la peur de tomber qui en résultent, les chutes peuvent entraîner des limitations fonctionnelles, une diminution de la qualité de vie, une perte d’autonomie voire une entrée en institution.

Dans un contexte de vieillissement de la population, la prévention des chutes et la préservation de l’autonomie dans les activités quotidiennes constituent des enjeux majeurs de santé publique.

Les exercices physiques contribuent à réduire le taux de chutes et le risque de chuter

Les programmes d’exercices de prévention des chutes les plus efficaces sont ceux centrés sur le travail de l’équilibre. Globalement, ceux-ci entraînent une réduction significative du risque de chute de l’ordre de 25 %. Le renforcement musculaire et l’amélioration de l’endurance participent également au maintien des capacités fonctionnelles et ont des effets complémentaires au travail de l’équilibre sur la prévention de ces dernières. Pour les personnes âgées vivant à domicile, les programmes reposant sur plusieurs types d’exercices d’activité physique sont efficaces à la fois sur la réduction du taux de chutes, du risque de chuter et du risque de fractures. De façon générale, les bénéfices de l’exercice sont rapidement perdus après l’arrêt du programme, ce qui implique idéalement la poursuite de l’entraînement physique aussi longtemps que possible pour le maintien des effets sur le long terme.

L’activité physique : une solution au maintien de l’autonomie de la personne âgée

Les personnes âgées qui consacrent du temps à l’activité physique ont une meilleure perception de leur santé en général, de leur vitalité et de leur condition mentale et physique.

La réathlétisation finalise le cursus de remise en forme sportive. Elle est née du constat qu’après une blessure, et malgré un traitement médical optimal, une majorité de patients ne recouvre pas ses capacités physiques initiales.

La réathlétisation, contrairement à la rééducation, est plus sportive que médicale. Elle est spécifique selon le sport pratiqué par le patient. C’est une étape indispensable, après la rééducation et avant la reprise de la compétition sportive. Une réathlétisation bien conduite permet d’une part de potentialiser la qualité du travail de rééducation et d’autre part de réduire le risque de récidive de blessures. Cette phase est incontournable après une blessure, aussi bien pour le sportif professionnel que pour le sportif amateur, pour faciliter le retour au sport. L’étape de réathlétisation intervient à des moments distincts selon la pathologie du patient et sa capacité à mener à bien sa rééducation. Elle doit être menée après accord du médecin chargé du suivi du patient.

La réathlétisation a pour objectif le retour au sport et permet de ramener un sportif à son meilleur niveau de pratique. Les différentes raisons de pratiquer la réathlétisation sont :

  • Après une blessure
  • Avant la reprise du sport, après un arrêt plus ou moins prolongé d’activité physique
  • Pour commencer ou reprendre une activité sportive en bonne condition physique.

Pour l’instant plusieurs obstacles ralentissent votre remise au sport : le manque de temps, la motivation, l’appréhension, commencer le sport avec peu ou pas de condition physique peut freiner votre élan mais ne soyez pas trop exigeant avec vous même, pratiquez avec progressivité. Laissez votre corps s’habituer tranquillement à la fréquence et à l’intensité de la pratique sportive. Peu importe votre choix, ce qui va vous aider à maintenir votre élan c’est le plaisir ! Et si aujourd’hui vous ne ressentez pas le besoin de faire du sport, demain votre le corps le réclamera. Alors patience, régularité et bienveillance sont désormais vos partenaires favoris !

Pourquoi pratiquer une activité physique (AP) ?

L’AP est un déterminant majeur de l’état de santé, de la condition physique (en particulier de la capacité cardio-respiratoire et des aptitudes musculaires), du maintien de l’autonomie avec l’avancée en âge et de la qualité de vie des populations à tous les âges de la vie.

L’AP intervient dans les préventions primaire, secondaire et tertiaire de nombreuses maladies chroniques et états de santé. Elle est considérée comme une thérapeutique non médicamenteuse à part entière dans de nombreuses maladies chroniques et états de santé

L’évolution des connaissances en physiologie cardiovasculaire et en médecine du sport, aidée par la volonté de nombreux patients ne pouvant se résoudre à l’inactivité forcée ont montré que l’activité physique agissait favorablement sur le devenir de la maladie à condition, bien sur, d’effectuer des activités programmées et personnalisées après bilan spécialisé.

Le développement de ces programmes de réentrainement adapté à chacun a été facilité par l’apparition d’instrument de surveillance tels que les cardiofréquencemêtres. En effet, si chez un sujet ” standard “, le non respect des fréquences cardiaques ” cibles” se traduit simplement par un essoufflement excessif et une fatigue musculaire inhabituelle, il peut se traduire chez le sujet porteur d’une maladie cardiovasculaire par des complications graves.

Il conviendra donc de toujours prendre l’avis d’un spécialiste en maladie cardiovasculaire avant de démarrer un programme de réentrainement.

Les maladies pouvant bénéficier de ces programmes se décomposent en deux groupes: les maladies cardiaques et les maladies vasculaires.

Bénéfices de l’activité physique ?

  • Diminue le risque de développer une hypertension artérielle de 15 % en moyenne.
  • Chez les personnes hypertendues, l’activité physique régulière et modérée d’endurance diminue à la fois la pression artérielle systolique (correspondant à la valeur mesurée la plus élevée) et la diastolique (la valeur mesurée la plus faible).
  • Chez les personnes qui souffrent d’excès de cholestérol et de triglycérides sanguins, l’APA tend à diminuer la concentration sanguine de ces substances responsables de la diminution du diamètre des vaisseaux sanguins.
  • Chez les personnes qui ont subi un infarctus du myocarde, l’activité physique adaptée est indispensable pour remuscler le cœur. Elle est systématiquement intégrée dans les séjours de réadaptation cardiovasculaire.
  • Outre la remusculation, l’APA favorise la formation de nouveaux vaisseaux sanguins indispensables pour oxygéner le muscle cardiaque en profondeur.
  • Diminution de l’incidence et de la mortalité des pathologies cardio-vasculaires(dont les maladies coronariennes et les AVC), avec relation dose-réponse

En France, la prévalence du surpoids et de l’obésité est respectivement de 34 et 17 % chez l’adulte (18 à 79 ans). Chez l’adulte, on observe une augmentation continue du poids avec l’âge jusqu’à environ 65 ans, puis une diminution. 

Le surpoids et l’obésité sont dus à un déséquilibre alimentaire quantitatif, associé le plus souvent à un déséquilibre qualitatif (excès de graisses et de sucres raffinés) et à d’autres facteurs qui favorisent la prise de poids : niveau d’activité physique (AP) insuffisant, sédentarité, quantité insuffisante de sommeil, facteurs génétiques, etc. La prise de poids (de masse grasse) dépend du rapport entre les apports et les dépenses énergétiques. Le métabolisme de base correspond à 70 % de notre dépense énergétique globale et seuls 10 à 20 % sont liés à la dépense énergétique de l’AP. Le risque de mortalité toutes causes confondues augmente avec l’indice de masse corporelle (IMC).

Les patients obèses sont plus à risque de maladies métaboliques, de maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. Ces risques augmentent avec l’IMC et/ou le tour de taille.

Bénéfices de l’AP ? 

Chez un patient obèse, la pratique d’une AP régulière, même sans perte de poids associée (IMC inchangé), a des effets bénéfiques sur la santé par :

  • Une diminution de la graisse intra-abdominale et du tour de taille
  • Des effets sur le profil cardio-métabolique
  • Une augmentation de la masse musculaire
  • Une amélioration de la condition physique (capacités cardiorespiratoires et aptitudes musculaires), et des améliorations des autres facteurs de risque cardio-vasculaire souvent associés (HTA, dyslipidémies, pré-diabète, diabète de type 2).

Les maladies respiratoires touchent les voies aériennes, y compris les voies nasales, les bronches et les poumons. Elles vont d’infections aiguës comme la pneumonie et la bronchite à des affections chroniques telles que l’asthme et la bronchopneumopathie chronique obstructive (OMS).

Des centaines de millions de personnes souffrent chaque jour de maladies respiratoires chroniques. Selon les estimations de l’OMS (2004), 235 millions de personnes sont asthmatiques. 64 millions ont une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), tandis que des millions d’autres souffrent de rhinite allergique et d’autres maladies respiratoires chroniques qui ne sont souvent pas diagnostiquées.

Bénéfices de l’AP ? 

L’objectif est de prévenir et ralentir la progression. Chez les patients BPCO, le risque de morbi-mortalité est inversement corrélé au niveau d’activité physique. Par ailleurs, la pratique d’une activité physique permet d’obtenir des bénéfices :

  • Psychologiques
  • Améliorer la capacité inspiratoire
  • Améliorer la tolérance à la dyspnée
  • Améliorer la tolérance musculaire à l’exercice
  • Réduire le nombre d’exacerbations
  • Améliorer la qualité de vie.

Afin de favoriser un programme d’activité physique bénéfique à la santé, il est intéressant d’orienter la pratique sur une double acquisition de compétences : mobilisation de l’appareil cardiovasculaire et ré-entraînement des muscles inspirateurs. Dans le premier cas, la pratique se fera sur une intensité permettant de s’approcher du seuil de dyspnée (premier seuil). Un entraînement est également proposé pour renforcer les muscles inspirateurs et le rendre plus efficient. Ainsi, une quantité importante sera plus facilement inhalée.

Spécial COVID

Vous avez été atteint de la COVID-19, avec une plus ou moins grosse intensité ! Vous êtes restés alités, vous avez perdu de l’énergie ou avez rencontré des problèmes d’essoufflement, il est temps de reprendre une activité physique adaptée pour vous remettre sur pied ! Avec une reprise progressive, adaptée à vos besoins et vos capacités je vous aiderai à atténuer vos symptômes et retrouver une vie normale.

  • Améliore vos fonctions cardiaques

  • Régule votre sommeil
  • Favorise votre bien-être corporel et mental